Qui sommes-nous ?

Foot Solidaire, référence internationale de la protection des jeunes joueurs

Foot Solidaire est une association à but non lucratif ayant pour but la protection des jeunes joueurs de football contre les atteintes à leurs droits et à leur dignité humaine lors du processus de détection, de recrutement ou de promotion des jeunes talents. L'association a pour missions, notamment, l'assistance, l'insertion ou la réintégration des jeunes dont la carrière n'a pas démarré ou qui ont été livrés à eux-mêmes suite à de fausses promesses de recrutement.

Créée en 2000, Foot Solidaire se positionne comme le conseil, l'observateur et le défenseur du jeune joueur jusqu'au moment du passage au club professionnel. L'association milite pour l'éradication des acteurs peu scrupuleux qui rôdent autour des jeunes joueurs prometteurs, plus encore aujourd'hui avec la nouvelle reglementation FIFA sur les intermédiaires sportifs.

Foot Solidaire est présente en France (Paris, régie par la loi 1901- déclaration n° W751206040) et en Suisse (Lausanne, régie par l'article 60 et suivants du Code civil Suisse) et souhaite s'établir dans de nouveaux pays.

Le contexte

Le football n’a jamais été aussi populaire, pourtant les jeunes footballeurs, qui représentent l’avenir, font face à des menaces de plus en plus grandes, qui mettent en jeu leur éducation, leur santé, leur développement physique, mental, moral et social. De fait, l’accroissement des enjeux économiques et financiers, la méconnaissance des règlements sportifs, la naïveté des familles et l’activisme d’intermédiaires peu scrupuleux sont la cause de dérives et atteintes aux droits et à la dignité des jeunes athlètes. Ces problèmes sont plus ou moins importants selon les pays, en fonction du degré de développement des structures du football.

En Afrique, la pratique du football signifie pour tout enfant le départ pour l’étranger. Les jeunes émigrent sans contrats ni garanties, incités par des intermédiaires véreux qui font payer les familles. A l’arrivée, des adolescents se retrouvent isolés à l’étranger, en situation irrégulière et précaire, ne pouvant rentrer au pays d’origine les mains vides. Dans sa « Production de footballeurs, réseaux marchands et mobilités professionnelles dans l’économie globale. Le cas des joueurs africains en Europe. » (2008), Raffaele Poli démontre que les Africains ont tendance à quitter leurs pays très jeunes (18,6 ans en moyenne), contrairement aux Européens et aux Latino-américains (entre 21,4 et 22,3 ans).

En Amérique latine, le recrutement est assez organisé. Un maillage est mis en place par les recruteurs sur tous les territoires, à tel point qu’à dix ans, la majorité des talents a déjà signé un contrat ou un accord avec un agent, un club ou une société commerciale. Des enfants sont quasiment vendus par leurs parents à des intermédiaires sportifs. Des scouts proposent des tests de recrutement sportifs moyennant le paiement de fortes sommes d’argent. Ces tests voient affluer des centaines de jeunes issus des « Favelas », des « Barrios » pour un ou deux enfants seulement recrutés.